8 Oct, 2021

[ Perte des moyens de communication]

Voilà qui devrait questionner les pro de la #GestiondeCrises 3.0. Le #BugMondial survenu ce lundi 4 octobre 2021 restera dans les annales : Nombre des 2,7 milliards d’utilisateurs quotidiens des services de Facebook se sont trouvés privés de connexion: #Facebook, #Instagram, #Messenger #Whatsapp et quantité d’autres services comme #Oculus, la plateforme de réalité virtuelle du géant américain Facebook. Tous « down » durant près de 7 heures lundi en fin de journée. Cette panne est inédite par sa durée, son importance mais aussi parce qu’elle a concerné les moyens de communication de #crise de nombreuses organisations, ce qui est une situation que nous redoutons tous en la matière. Pour Faceboook : Plus de badge , plus d’accès à distance , nada. Il a fallu une intervention physique d’urgence dans l’un des data centers du groupe pour résoudre le problème et restaurer le service. Le site DownDetector, qui recense les problèmes des plateformes internet, affichait encore ce mardi matin quelques remontées d’utilisateurs mais le bug semble bien avoir été résolu.
Cette panne d’ampleur mondiale pourrait cependant laisser des traces. Outre 7 milliards perdus en bourse, ces dernières heures, les applis de messagerie concurrentes comme #Telegram ou #Signal ont vu les téléchargements et le nombre de nouveaux utilisateurs exploser. Imaginez les organisation sans boucle d’urgence #Whatsapp ? Ne concentrez pas vos moyens de communication sur un seul outil, ou sur un provider.

Voici les 2 articles sélectionnés pour mieux comprendre aussi le contexte, le manque de communication au moment de l’incident, le déroulé et la cause qui n’est pas identifié au moment de la rédaction de ce post.
https://lnkd.in/dXaWt5kt

https://lnkd.in/dUkKPnn8
#gestiondecrise#ComdeCrise#Retex#cybersecurite#msgu#communicationdigital

29 Avr, 2018

Cybersécurité: Paris et Berlin s’opposent à la proposition de la commission européenne

Paris et Berlin sont particulièrement inquiets d’une mesure qui propose de créer un système de certification du niveau de cybersécurité des produits technologiques. La proposition de l’exécutif donnerait ainsi de nouveaux pouvoirs à l’agence européenne basée à Athènes pour superviser le système de certification. L’Allemagne et la France pourraient être obligées de « faire marche arrière » si le projet de loi européen sur la cybersécurité est approuvé sous sa forme actuelle, met en garde Guillaume Poupard, directeur de l’agence française ANSSI.

Paris et Berlin craignent une «marche arrière» de l’UE sur la cybersécurité

22 Mar, 2018

Données personnelles : le cœur du modèle économique de Facebook face à la responsabilité

« Nous avons la responsabilité de protéger vos données et si nous ne pouvons pas le faire, nous ne méritons pas de vous servir », a écrit Marc Zuckerberg, ajoutant que le groupe allait examiner de près les applications présentes sur Facebook. Les applications douteuses ou dont les développeurs refusent de se soumettre aux investigations du groupe seront bannies, affirme Mark Zuckerberg. Les applications tierces auront désormais accès à moins de données, réduites à « votre nom, votre photo et votre adresse courriel », promet-il.Mark Zuckerberg, est sorti de son long silence mercredi pour reconnaître des « erreurs ».  Frédéric Roy dans CBNews  il se dit « responsable de ce qui se passe » sur Facebook et promet de permettre aux usagers de mieux contrôler l’utilisation de leurs données personnelles collectées par son entreprise. « Il y a encore à faire, nous devons aller plus vite et le faire », a-t-il écrit aux plus de 2 milliards d’usagers du réseau social, mais aussi aux actionnaires qui encaissent de lourdes pertes depuis plusieurs jours.

Facebook est au cœur d’un scandale retentissant et est déjà visé par des enquêtes et des plaintes des deux côtés de l’Atlantique, après la révélation le week-end dernier que Cambridge Analytica (CA) avait utilisé des données personnelles de 50 millions d’utilisateurs du site – via une application de tests psychologiques mise au point en 2013 par le psychologue Alexandre Kogan– pour les utiliser à des fins politiques. Mark Zuckerberg a redit mercredi que M. Kogan avait assuré à Facebook en 2015 avoir effacé ces données, mais que cela s’est ultérieurement révélé faux. C’est « un coup porté à la confiance entre (M.) Kogan, Cambridge Analytica et Facebook », mais c’est « aussi un coup porté à la confiance entre Facebook et ceux qui partagent leurs données avec nous […]. Nous devons réparer cela », dit encore M. Zuckerberg, qui confirme également que l’application avait été téléchargée par « environ 300 000 personnes qui ont partagé leurs données ainsi que certaines des données de leurs + amis » ». « Compte tenu de la façon dont notre plateforme fonctionnait alors, cela signifie que (M.) Kogan a pu accéder à des dizaines de millions de données des « amis » », a-t-il aussi confirmé, ajoutant que Facebook avait modifié sa plateforme en 2014 de façon « à limiter énormément les données auxquelles pouvaient accéder les applications » tierces, auxquelles l’usager accède via son compte Facebook. Dès lors, de telles applications « ne pouvaient plus demander les données des « amis » sauf si ceux-ci avaient eux aussi téléchargé l’application », assure le milliardaire. Zuckerberg confirme également que le groupe avait appris en 2015, par un journaliste britannique, que M. Kogan avait partagé les données avec Cambridge Analytica, spécialisée dans l’analyse de données et la communication stratégique, qui a travaillé pour la campagne du républicain Donald Trump, élu président des États-Unis fin 2016. CA a nié avoir utilisé ce type de données dans ce cadre même si des déclarations de son patron recueillies par une caméra cachée semblent indiquer le contraire. Max Schrems, un militant autrichien pour la protection des données, a affirmé que Facebook était au courant dès 2011 des problèmes liés aux applications tierces. Les données personnelles constituent le cœur du modèle économique de Facebook, car elles permettent de cibler les publicités et autres démarchages, qu’elles soient commerciales ou politiques. Facebook se débat dans des polémiques à répétition, renforcées ces derniers mois, autour de son rôle dans la diffusion de la désinformation ou sa façon de gérer les données personnelles.

20 Mar, 2018

L’utilisation des données par des tiers sans leur consentement

 

De quelle manière « des données d’utilisateurs peuvent-elles être obtenues sans leur consentement par des tiers? A t-on sous estimé l’utilisation des données par les tiers ? Que peut-on dire de la monétisation des données personnelles ? Quel modèle économique pour les réseaux sociaux dans ces conditions? Dans Le Monde ce jour, cet article de Martin Untersinger à lire qui pose les questions, trois jours après les révélations du Guardian et du New York Times au sujet de Cambridge Analytica et alors que la société britannique est accusée d’avoir, à travers un sous-traitant, siphonné les données personnelles de dizaines de millions d’Américains sur Facebook. Dans la MIT Technology Review, plus précisément sur Download on nous explique un 5 points : The race is on to probe Facebook’s latest scandal. The social network and authorities both want to find out how user data was shared. The news: Cambridge Analytica (CA) will let forensic auditors, hired by Facebook, examine if it kept data about millions of users gleaned from an academic study.  Meanwhile: UK officials seek a warrant to enter CA’s HQ, and say Facebook must halt its audit over fears of prejudicing the investigation. The EU is planning a probe. Plus: CA’s CEO was filmed boasting about election influence tricks. Facebook lost $37 billion from its market cap, and rumors swirled about its security chief leaving. Data fallout: Researchers fear the scandal will make Facebook less willing to share data. That could make it harder to understand how it’s shaping all our lives.  + Here are six ways to take back control of your data from the likes of Facebook

(… ) Alors que la tempête fait rage, le silence des capitaines est assourdissant. Ni son PDG, Mark Zuckerberg, ni sa directrice des opérations et bras droit, Sheryl Sandberg, ne se sont exprimés sur l’affaire. Cette dernière porte pourtant sur deux points cruciaux et ultrasensibles pour Facebook : son rôle exact dans l’élection présidentielle de 2016 et, plus fondamentalement, sa gourmandise en données personnelles et sa dépendance aux revenus issus de la publicité ciblée. On voit mal comment le réseau social, qui est aussi une gigantesque régie publicitaire, pourrait faire table rase du cœur de son modèle économique. (…)

N’hésitez pas à lire l’article en entier cette fois dans le Monde

9 Fév, 2018

La fédération des assurances publie une cartographie d’évolution du risque cyber

Selon la fédération Française d’assurance : Les risques émergents identifiés se répartissent en six catégories : économiques, environnementaux, politiques, sociétaux, technologiques et réglementaires selon lles assurance qui publient ce dodument. Ils ont été classés selon leur probabilité d’occurrence et leur impact potentiel à court et à moyen terme (1 et 5 ans).

Le risque cyber : la menace la plus prégnante pour le secteur de l’assurance et de la réassurance D’ici fin 2018, le risque cyber, par l’ampleur de ses conséquences économiques et géopolitiques potentielles, apparait comme le risque principal pour les assureurs et les réassureurs. Les nombreuses attaques menées en 2017 contre les entreprises amplifient cette appréciation. Dans ce contexte, la Commission Cyber Risk du Club des Juristes, présidée par Bernard Spitz, qui vient de publier le rapport « Assurer le risque cyber », présente un ensemble de préconisations pour mieux prévenir et assurer ce risque.

Premier baromètre des risques émergents pour l'assurance

Parmi les autres risques susceptibles d’impacter leur activité à court terme, les assureurs et les réassureurs ont également identifié les incertitudes relatives au système financier, en raison de la surliquidité qui alimente des bulles spéculatives ; le changement climatique, à l’origine de catastrophes naturelles de grande ampleur ; l’impact de l’avalanche réglementaire qui pèse sur la profession ; le climat de grande tension qui anime la politique internationale et, à horizon 2022, la disruption, engendrée par de nouvelles technologies comme la blockchain, les plateformes ou l’intelligence artificielle.

Un baromètre des risques émergents au service du pilotage de l’activité des assureurs et des réassureurs Réalisé annuellement, le baromètre des risques émergents de la FFA participera à nourrir les exercices ORSA (Own Risk and Solvency Assessment) auxquels les assureurs et les réassureurs sont tenus dans le cadre de Solvabilité 2. Cette cartographie a donc vocation à identifier les éléments susceptibles d’impacter la situation financière ou la solvabilité des entreprises d’assurance. Elle leur permettra d’intégrer les risques émergents les plus significatifs dans le pilotage de leur stratégie de développement.

Pour Bernard Spitz, Président de la FFA : « La réalisation de cette cartographie témoigne de la volonté des assureurs et des réassureurs à s’engager dans un travail constant d’anticipation et de gestion des risques. »

Premier baromètre des risques émergents pour l’assurance