Category Archives: Article de presse

Retour sur le Débat : du 8 février 2021 autour du livre « Cent ans de sous-reconnaissance des maladies professionnelles » sous la direction de Catherine Cavalin, Emmanuel Henry, Jean-Noël Jouzel et Jérôme Pélisse (Presses des Mines) Le lien vers YOUTUBE https://www.youtube.com/watch?v=9XoLDV5msd0&feature=share

un article d’Anne-Aël Durand dans Les Décodeurs du Monde met en lumière un fait : La pollution de l’air est la deuxième cause de mortalité évitable, l’exposition aux particules fines peut réduire l’espérance de vie de deux ans dans les villes les plus polluées, selon une étude de 2016. n’en déplaise aux décideurs concentrés sur d’autres sujets non moins important. Des restrictions de circulation ont été édictées jeudi 27 février en Ile-de-France et à Lille en raison d’un pic de pollution aux particules fines dans l’atmosphère. La pollution atmosphérique est un enjeu majeur de santé publique, puisqu’elle provoque 48 000 décès prématurés, selon une étude de 2016. Leur cause est davantage l’exposition continue à un air de médiocre qualité qu’aux pics de pollution. La suite dans le Monde

Dans le métro, ses quais, ses couloirs, l’air est chargé en particules fines. En cause : la pollution du trafic routier qui s’engouffre dans les tunnels, les systèmes de freinage des trains, ou encore les outils utilisés pour les travaux de maintenance, qui fonctionnent au diesel. Conséquence : cinq millions d’usagers respirent quotidiennement des niveaux élevés de particules fines, et une surmortalité chez certains travailleurs, plus exposés que les passagers. Les poseurs de voie, souvent des sous-traitants, sont les plus touchés. La RATP, parfaitement au courant de la situation, ne semble pas pressée d’agir, malgré les mises en garde de différentes autorités sanitaires et des syndicats. Enquête et article de Nolwenn Weiler , 28 janvier 2019. Attrapé dans Bastamag. Certains conducteurs de métro parisiens sont inquiets pour leur santé, et pour celle de leurs voyageurs. En cause : la qualité de l’air dans les enceintes ferroviaires souterraines, très chargé en particules fines. Leurs…

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Published at the Yale School of Forestry & Environmental Studies – January the 8th 2019 Natural disasters caused $160 billion in economic damage worldwide in 2018, dominated by costly wildfires in California and tropical storms in the United States and Asia, according to a new report from the reinsurance giant Munich Re. California’s Camp and Woolsey fires alone caused losses of $21.7 billion, $16.5 billion of which was insured. Overall, insurance companies paid out $80 billion in claims for damage from natural disasters last year, down from 2017’s $140 billion, but double the 30-year average. California’s wildfires accounted for nearly one in every $4 insurance companies paid out in disaster claims in 2018, Reuters reported. “Losses from wildfires in California have risen dramatically in recent years,” Ernst Rauch, the chief climatologist at Munich Re, said in a statement. “At the same time, we have experienced a significant increase in hot, dry…

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Download PDF Copy Reviewed by James Ives, MPsychDec 12 2018 Johnson & Johnson, the world’s largest health care products maker, is in the midst of more than 10,000 lawsuits claiming that its iconic baby powder is linked to cancer. In July, a verdict by a Missouri jury awarded 22 women $4.6 billion in a lawsuit against the company, supporting their claim that talcum powder caused their ovarian cancer. The case is under appeal. At issue in that litigation, as in many other cases, is whether the talc-based powder contains asbestos, a known carcinogen, and if the company was aware of the alleged cancer risk for decades and sought to suppress evidence rather than warn consumers. Now, a powerful resource at Columbia University has opened areas of inquiry about the corporate and regulatory histories of these companies. ToxicDocs is a database of some 20 million once-secret industry and trade association documents…

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Une étude d’Edelman Intelligence montre que les deux tiers des consommateurs français (65%) choisissent d’acheter ou de boycotter une marque pour ses prises de position. Ce qui n’était hier qu’un simple avantage devient aujourd’hui une obligation. Pour exister, croître et embellir, une société se doit d’être aux prises de positions sociétales. Voilà le principal enseignement de l’étude Earned Brand 2018 menée dans huit pays par le cabinet d’études et d’analyses Edelman Intelligence auprès de 8000 personnes en ligne et de 32 000 sondés sur mobile. Les chiffres de cette enquête ont de quoi donner à réfléchir aux dirigeants qui essaieraient encore de jouer la carte du « business as usual » en refusant de s’impliquer dans la vie de la société. Une lame de fond Près des deux tiers des consommateurs français (65%) choisissent aujourd’hui d’acheter ou de boycotter une marque pour ses prises de position. Plus intéressant encore, ce…

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